Thérapeute conjugal et coaching sentimental - Le Cellier - Nantes

Le véritable Amour ou l’art d’aimer pour de vrai dans le couple (Divin)

Aimer d’un amour vrai c’est tout un art. Nous sommes capables d’aimer avec plus ou moins de désintéressement, de sincérité, d’ouverture à l’autre et d’enthousiasme selon notre niveau de conscience émotionnelle et spirituelle.
Mais aimer vraiment, au-delà des limites de notre égo, c’est une autre affaire.
Ici, je vous parle de cette façon d’aimer qui, si elle est difficile à manifester dans notre vie de couple au quotidien, elle représente néanmoins la direction à prendre pour arriver à quelque chose de plus authentique, de plus véritable faisant de nous des êtres accomplis et formant des couples Divins. Nous parlons alors de spiritualité conjugale.

La passion amoureuse et l’amour vrai sont deux choses différentes

Notre idée sur l’amour, la plupart du temps, provient des contes de fées, des films, ou des romans classiques de la littérature avec une définition pas franchement hyper réaliste. Les scénarios qui en sont issus nous incitent à croire que tomber amoureux c’est aimer à fond. Bien que l’émotion ressentie soit intense dans la passion amoureuse, il ne s’agit pourtant pas d’amour véritable mais plutôt d’un séisme émotionnel.

Lorsque nous ressentons une forte attraction pour une personne, du désir ou encore de la fougue, nous faisons l’erreur de croire que c’est l’amour, le vrai. Plus ce que nous ressentons est intense et plus nous nous croyons passionnément amoureux (follement amoureux !).

L’amour n’est pas folie c’est même tout le contraire car l’amour c’est la raison, la raison du cœur. L’amour est donc à la fois doux et profond plutôt que passionné et confus.

 

Dans la passion, il y a davantage d’émotions que d’amour

Contrairement à ce que l’on pense, ce ne sont pas les émotions ressenties qui indiquent qu’il y a un véritable amour.  

C’est plutôt l’absence d’un excès d’émotion et de passion qui indique que l’individu, ayant dépassé un certain niveau de conscience, parvient à se connecter à quelque chose d’authentique et donc à aimer avec davantage de maturité.  

Lorsque les émotions se calment, lorsque la fougue se dissipe, lorsque les amoureux s’apaisent, lorsqu’ils commencent à se regarder l’un l’autre débarrassés du philtre déformant de la passion amoureuse, alors à partir de là il est possible de commencer à ressentir une paix intérieure pouvant aller jusqu’à un sentiment de joie profonde. L’amour vrai est peut-être en train de naître ; un couple divin en train de se former.

Cela est en réalité assez exceptionnel car trop souvent, une fois que la passion s’étiole le regard qui se pose sur le partenaire, se charge de reproches et d’exigences. Parce que tôt ou tard nous réalisons que l’élu n’est finalement pas aussi fabuleux qu’on l’aurait cru.

Il y a donc encore tout un cheminement à faire avant d’arriver à aimer véritablement ce partenaire que, dans la phase de réveil, l’on découvre(re) dans son spectre imparfait.

Calmer le mental et l’émotionnel pour entendre la voix du cœur

Je tiens à préciser qu’il ne faut pas confondre la 12quasi absence d’émotions avec la froideur qui elle est absence d’amour. Lorsqu’une personne est froide, c’est qu’elle s’est coupée de son cœur, elle ne peut donc pas ressentir l’amour ni pour elle-même ni pour autrui. Elle peut faire semblant d’aimer  tout au mieux mais une illusion de l’amour n’est pas l’amour. Si elle en a l’apparence en revanche elle n’en a pas la saveur.

Lorsque nous sommes en paix, nous ressentons peu d’émotions. En nous le calme se fait. Cela ne veut pas dire que l’on ne ressent plus rien au niveau du sentiment, bien au contraire car alors il y a de la place pour le vrai amour. Avez-vous remarqué qu’en règle générale les personnes les plus aimantes sont les moins exubérantes, elles sont discrètes, calmes, tranquilles.

L’amour vrai provient du cœur plutôt que du mental ou du corps émotionnel,  pour le ressentir il faut donc parvenir à calmer le mental et l’émotionnel.

Le ressenti du cœur est un ressenti différent, plus doux, plus régénérant et moins excitant que la passion qui elle provient du corps émotionnel (désir, euphorie, excitation, emportement, manque, jalousie sont des émotions inhérentes à la passion amoureuse).

Néanmoins les émotions que vous ressentez lorsque vous êtes épris de quelqu’un ne sont pas négatives pour autant et je vous rassure vous pouvez tout à fait être une personne sincère et aimante et être en proie à tas d’émotions (colère, lassitude, ennui, agacement, crispation, déception, etc., c’est même totalement normal !). Cela signifie que vous êtes sur le chemin de l’amour véritable et divin mais que vous n’y êtes pas encore tout à fait à l’instar de la plupart des couples qui s’aiment de façon maladroite et chaotique.

Aimer de façon véritable (au sens divin du terme) c’est quelque chose de difficile à réaliser  mais à force de volonté et d’entrainement notre conscience évolue et notre égo se façonne. 

L’amour vrai est paix et sérénité, il n’est ni excitation, ni agitation, ni euphorie

Vous l’aurez compris, l’amour véritable est un état dénué de sensations fortes. C’est en fait quelque chose de doux, parfois d’à peine perceptible qui peut être décrit comme un état de bien-être voire comme une joie calme et profonde que l’on ressent à l’idée de savoir que l’autre existe et qu’il est ce qu’il est.

L’amour véritable ne vient qu’après que l’énamourement (appelé aussi fougue amoureuse ou passion amoureuse) se soit dissipé.

Nous tombons amoureux avec plus ou moins de fougue et d’emportements et cela est normal de ressentir de telles émotions lorsque nous sommes heureux d’avoir enfin rencontré une personne formidable qui nous aime  en retour. Cela en soit n’a rien de négatif, il serait dommage de s’en priver en cherchant à occulter cette étape transitoire sous prétexte qu’elle n’est pas aussi noble que l’amour véritable.

En effet, bien que la phase de la passion amoureuse soit un état émotionnel plutôt qu’un état d’amour véritable, cette période est tout de même enrichissante et constructive pour la suite de la relation. C’est juste qu’il s’agit d’une étape permettant de s’orienter vers l’amour vrai et que cette étape n’est pas encore l’amour vrai. Nous faisons l’amalgame car nous avons tendance à jauger l’amour à l’intensité plutôt qu’à la sérénité.

L’amour vrai ne peut exister que lorsque l’on aime l’autre pour ce qu’il est vraiment. Ce qui est en soit une chose assez rare car une fois que l’on sort de la période d’idéalisation on se met à voir les défauts et cela est difficile à accepter. Il faut du temps pour y parvenir, cela se travaille. Il convient aussi de faire le tri entre ce que l’on peut accepter et ce qui dépasse nos limites.

Il y a une sorte de deuil à faire sur ce que, jusqu’alors l’on croyait que l’autre était. C’est seulement à partir de là que l’amour véritable peut jaillir de la relation.

Idéaliser permet de tomber amoureux

Lorsque nous nous tombons amoureux, nous avons tendance à ne voir chez l’autre que ce que l’on croit qu’il est ou ce que l’on voudrait qu’il soit.

Nous idéalisons la personne, nous la mettons sur un piédestal faisant fi de ses faiblesses. Si nous les identifions dès le départ, il est probable que l’on ne tomberait pas amoureux.

Ce n’est que plus tard, parfois beaucoup plus tard que l’on pose un regard plus réaliste sur l’être aimé. Cela se produit lorsque l’on est fin prêt à sortir de ce fameux état émotionnel enivrant et magique mais oh combien fatiguant.

C’est donc seulement une fois que l’excès d’émotions est retombées que nous pouvons enfin tenter d’expérimenter l’amour véritable et nous rendre compte si notre partenaire nous inspire ou non à cette attitude propice à l’amour vrai.

Lorsque l’écart entre ce qui a été idéalisé de l’autre et ce que l’autre est vraiment est trop grand, la passion amoureuse retombe comme un soufflé. Alors deux réactions se profilent: soit l’on tente de façonner le partenaire à son idée pour réussir à l’aimer, soit on le quitte en espérant en rencontré un autre.

Nous aimons ce qui nous narcissise

Lorsque nous tombons amoureux de quelqu’un, c’est finalement nous que nous regardons dans ce que nous admirons en l’autre. Nous sommes boostés de fierté à l’idée d’avoir su conquérir l’admiration d’une personne que nous admirons également. En fin de compte cela nous narcissise et ça fait vraiment le plus grand bien !

Nous sommes attachés à une sorte de critères définis par ce à quoi pourrait ressembler notre  partenaire idéal. Le bon partenaire est tenu de se comporter d’une certaine façon,  d’avoir certains centres d’intérêts, certaines préférences, certains codes sociaux culturels ou encore un certain  standing de vie. Ces attentes sont compréhensibles puisqu’il n’y a rien de choquant à rechercher un partenaire avec qui nous nous accordons au mieux.

Cela étant, bien souvent lorsque nous rencontrons quelqu’un nous omettons de vérifier si nos valeurs intrinsèques concordent réellement, si notre façon de voir la vie est en osmose. Nous sommes davantage tentés de regarder ce qui est valorisant chez l’autre.

Etre la femme d’un homme exerçant un métier socialement reconnu ou s’afficher aux bras d’une femme que les autres hommes convoitent sont autant d’atouts gratifiants et narcissisants. Mais au fait, l’amour dans tout cela où est-il !?

Tomber amoureux (s’énamourer) c’est se sentir valorisé par un autre que soi. C’est agréable mais ce n’est pas de l’amour véritable. L’amour véritable c’est être capable de voir l’autre tel qu’il est vraiment, avec ses forces et ses faiblesses et l’aimer quand même. Ce n’est pas facile je vous l’accorde étant donné que nous sommes tous imparfaits.

Pour s’ouvrir à l’amour vrai, il ne faut pas compter sur l’être aimé pour se remplir d’amour

Comprenez-bien que le véritable amour s’identifie davantage à sa dimension altruiste qu’à sa dimension féerique. Lorsque vous êtes en mesure de développer des sentiments de joie et de bonheur en vous (attention cependant à ne pas confondre la joie avec le plaisir) au contact de l’autre, alors vous êtes en train de manifester le véritable amour.

Le véritable amour est altruiste et tourné vers l’autre, non pas pour en retirer un quelconque bénéfice mais bien pour générer du bonheur. C’est assez simple à comprendre finalement. En revanche à vivre, c’est une autre affaire car étant donné que nous sommes tous plus ou moins carencés d’amour nous cherchons prioritairement à recevoir dans le but de palier à cette carence.

Vous en conviendrez, le fait de vouloir posséder l’autre, de chercher à avoir le contrôle ou toute autre forme  d’emprise sont autant d’attitudes totalement antinomiques avec l’amour.

Mais sans aller jusque-là, le simple fait de donner dans l’espoir de recevoir en retour n’est pas une attitude compatible avec l’amour véritable puisque l’amour véritable est lui, désintéressé.

Et c’est là que ça se complique car si vous faites partie des personnes sujettes à donner sans poser de limites vous risquez fort de le regretter ; les profiteurs/manipulateurs vont être tenté de jeter leur dévolu sur vous, vous parlez d’une aubaine ! Comme quoi ce n’est pas si simple que cela d’adopter la posture idéale. Entre donner trop peu et donner trop il y a de quoi s’arracher les cheveux de la tête.

La joie et l’authenticité sont l’essence de l’amour vrai

Une règle de base archi simple pour savoir ce que vous ressentez dans votre cœur : Si la présence de l’autre personne ne génère pas de joie, alors ce n’est pas l’amour véritable.

Cette règle élémentaire prônée par les spiritualistes est facile à comprendre mais difficile à accepter car elle semble un peu trop idéologique. Ce qui s’explique aisément par le fait que dans la vie réelle la joie est un sentiment rare que peu d’entre nous parviennent à éprouver de façon régulière.

Si l’on suivait cette règle au pied de la lettre alors chaque fois que la joie se dissipe nous nous sentirions indignes, croyant ne pas mériter l’être aimé.

De toute façon, l’amour c’est aussi l’expression de la patience et de la tolérance. C’est pourquoi je ne vous suggère pas de suivre cette règle au pied de la lettre quand bien même je me rallie à cette loi spirituelle.

De mon point de vue, l’amour peut avoir de multiples visages. Entre autre, être capable de se montrer compatissant dans les moments de crises. C’est aussi accepter les limites de l’autre et apprendre à s’en contenter (dans la limite du raisonnable).

Notre partenaire, à certains moments peut avoir des comportements et des paroles rédhibitoires, il n’est pas toujours tendre avec nous, c’est humain d’avoir  quelques moments de faiblesses. Dans ces moments-là, il est plus difficile de ressentir la joie d’aimer.

L’attitude de tolérance étant une attitude aimante, il s’agit donc d’une manifestation de l’amour véritable à condition toutefois que la tolérance ne soit pas adoptée à contrecœur. Si vous décider par exemple de supporter une remarque désobligeante, la question à se poser est la suivante : Est-ce véritablement par amour que j’accepte de ne pas réagir ou bien est-ce plutôt par faiblesse ?

Dompter l’égo

De toute façon, la joie ne peut être permanente pour un être humain lambda comme vous et moi. Atteindre un état de joie permanente ou quasi permanente est purement utopique à moins d’être un Maître spirituel accompli. Cela est dû au fait que nous sommes tous plus ou moins dominés par nos égos donc incapables d’ouvrir totalement notre cœur 24 heures/24. 

Néanmoins dans une relation d’amour vraie les deux partenaires cherchent le plus possible à se connecter à l’autre dans l’authenticité et la joie plutôt que dans l’adversité et la possession.

Ce qui requiert à la fois de la confiance et de l’humilité.

En résumé, l’amour est une chose authentique s’il est fait de substances appelées compréhension, ouverture à l’autre, bonté, joie, altruisme, spontanéité et compassion.

 Si vous êtes une source de joie et de bonheur pour votre partenaire et si vous avez à cœur de voir cette personne s’accomplir dans un esprit de tolérance à l’égard de ses échecs alors vous êtes  dans une posture  d’amour véritable.

L’amour véritable ce n’est pas non plus l’amour inconditionnel

L’amour véridique nécessite aussi de savoir se montrer compatissant de façon  à s’aimer dans l’acceptation des imperfections de chacun. Dans la limite du raisonnable bien sûr car aimer ce n’est pas tout supporter ni endurer n’importe quoi sous prétexte que l’amour véritable est censé être inconditionnel.

Beaucoup de personnes croient pouvoir se permettre d’exiger des preuves d’amour pour s’assurer de l’amour inconditionnel de leur partenaire. Ce sont des personnes qui s’expriment ainsi : « Si tu m’aimais vraiment tu ferais ci ou ça pour moi, si tu m’aimes comme tu le dis alors tu devrais me comprendre sans poser de questions, etc. »

L’amour vrai ne marchande pas, l’amour vrai n’exige pas, l’amour vrai n’attache pas, l’amour vrai ne juge pas, pas plus qu’il n’exige l’impossible.

En revanche, l’amour vrai créé la joie. La personne qui est dans l’amour vrai aime avant tout autre chose générer du bonheur.

L’amoureux qui croit aimer mais qui en fait est dominé par ses émotions à des attentes fortes et désire l’autre avant tout pour son confort et cela en se persuadant qu’il veut le bonheur de l’autre.

Apporter le bonheur gratuitement

A présent vous savez que l'intensité n'est pas une caractéristique de amour profond. Selon les philosophies de sagesse, il y a quatre composantes de l’Amour véritable: La bienveillance, la Compassion,  l’Équanimité et la joie.

Le premier élément de l’Amour véritable, la bienveillance que l’on peut encore appeler  la bonté aimante signifie que l’on ne cherche pas obligatoirement à ce que l’autre soit heureux grâce à soi car le but n’est pas d’être bienveillant pour ensuite s’attribuer un certain mérite.

Dans une relation d’amour véritable, l’on cherche avant tout à ce que l’autre soit heureux quel qu’en soit la source (aptitude à se réjouir pour l’autre).

C’est un Amour désintéressé, on ne le dira jamais assez. Un amour qui enjoint à donner pour le plaisir uniquement. C’est quelque chose de très difficile à réaliser dans une relation de couple car la plupart du temps, quoi qu’on en dise, on se met en couple pour recevoir des tas de choses tels que de l’amour, de la considération, des attentions pour ne citer que ceux-ci.

La bienveillance dans un couple divin est une source de joie pour celui qui la donne.

En effet, l’un des principaux pièges de la relation de couple c’est de croire que plus l’on donne de soi-même ou de son temps, plus l’on fait d’efforts, plus l’autre se sentant aimé nous renverra l’ascenseur. C’est ce genre de situation : Je te rends service en préparant le repas tous les soirs alors j’espère au fond de moi que tu accepteras ce dimanche d’aller diner chez mes parents.

A moins de faire une demande honnête où les désirs sont clairement exprimés, la relation n’est pas authentique.

La deuxième composante étant la compassion cela signifie qu’en cas d’absence d’empathie par au moins l’un des partenaires il est improbable de définir la relation comme divine.

La compassion dans une relation aimante c’est le désir de se tourner vers l’être aimé lorsqu’il est en souffrance ou en difficultés plutôt que de s’en détourner ou de l’ignorer.

Il ne s’agit pas nécessairement d’agir à la place de l’autre ou encore de le surprotéger. Il s’agit de se montrer présent et écoutant et également d’apporter ce que l’on est en mesure d’apporter (sans toutefois se laisser plomber par les émotions négatives de la personne en détresse).

 N’essayez pas non  plus de donner, donner et donner encore tout en vous persuadant que vous n’avez pas besoin de recevoir.

Croire que le simple fait d’être aimé par l’autre est déjà une chance énorme, c’est louable mais ça ne rend pas heureux. N’oubliez-pas de vous mettre autant dans la posture du receveur que du donneur afin de ne pas bloquer l’énergie d’amour et d’instaurer un principe de réciprocité. Ainsi réside sur ce principe la troisième composante qui est l’équanimité.

Permettre à l’élu de votre cœur d’être une personne aimante en accueillant ce qu’il a à vous donner  c’est une merveilleuse façon de l’aimer. C’est aussi une façon de le traiter comme votre égal c'est-à-dire comme quelqu’un de bienveillant.

Il faut donc pouvoir s’extraire des jeux de pouvoirs relationnels et de toute forme de rapport dominant/dominé pour prétendre à une relation d’amour divin.

Je ne reviendrai pas sur la quatrième composante « la joie » car j’en ai déjà fait son éloge plus en avant dans cet article. Je crois qu’à ce stade de lecture vous avez compris son importance :

Sans la joie la relation d’amour ne serait que conceptuelle puisqu’il n’y aurait pas  de ressenti validant l’essence même de l’amour ou mieux encore lui donnant tout son sens. 

Une dernière précision

Pour conclure,  j’ai simplement envie de vous apporter une dernière précision. Gardez à l’esprit que l’amour véritable est une expérience magnifique, la plus belle qui soit. Mais restez indulgent à l’égard de vous-même ainsi qu’à l’égard de de votre partenaire car si nous savions aimer véritablement de façon innée la joie serait dans tous les cœurs.

Le bonheur et la joie sont les clés de l’épanouissement, un long travail spirituel qui commence par un travail sur soi à faire seul ou à deux.

Acceptez d’apprendre à aimer un peu plus et un peu mieux chaque jour en vous ouvrant à la joie, à la sérénité et à la paix qui sont à l’intérieur de vous à chaque instant.

N’oubliez jamais que même les jours où vous ne les ressentez pas, ils sont pourtant là enfouis en vous, tapis dans un petit coin de votre âme à attendre que vous soyez fin prêt à écouter cette petite voix qui ne demande qu’à être entendue car l’amour prend sa racine, là en votre sein.